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Suisse - Italie - Les Dolomites

dimanche 5 février 2006, par BERNARD Françoise , COLIN Alain , COLIN Danièle

Notre périple dans les Dolomites en juillet 2005

La Suisse, pas chaud, la Suisse : pluie, vent, brouillard et neige à 2 000 mètres. La Suisse aux chalets coquets , aux villages bien ordonnés, aux montagnes verdoyantes. Des rivières : le Rhône, des cascades, des glaciers, parfois vus dans le brouillard

Un incident technique m’a permis de faire la connaissance d’un jeune vélociste d’Andermatt, très sympa qui m’a prêté son vélo "haut de gamme" pour monter le col de Susten Pass. En effet, la jante arrière de mon vélo a rendu l’âme dans la descente d’un col, heureusement que je ne vais pas vite, cela me conforte dans ma prudence.

Nous avons remercié ce vélociste qui s’est mis en quatre pour dépanner une cyclote française en lui offrant du vin ... du Loir & Cher.

Petit séjour à St Moritz , station haut de gamme, le temps de grimper quelques cols supplémentaires

Les Dolomites

Après le mauvais temps : le soleil.

Avant d’affronter les Dolomites, un passage par les cols du Stelvio et du Gavia, tous deux comparables à l’Iseran et la Bonette.

Enfin, arrivée dans les Dolomites, un décor de carte postale grandeur nature., montagnes rocheuses aux couleurs chatoyantes, des roses, des ocres, des gris. Des vallées verdoyantes, des villages fleuris, des balcons sculptés avec des géraniums. Des peintures sur les maisons représentent des scène de la vie religieuse et champêtre.

Des parcours avec des dénivelés importants puisque beaucoup de cols sont à plus de 2000 m, la vallée se situant à environ 750 m. Mais quel plaisir de grimper à son rythme, on a le temps de voir la nature, d’être encouragé par un cyclo qui nous double ou qui nous croise. Et en haut du col, on peut toujours faire la causette avec d’autres cyclos.

Le moment fort de notre séjour fut l’ascension du Col Fédaria, 2057 m. Montée mémorable, est-ce à cause du séjour ou de la fatigue accumulée à la fin du séjour ? Mais que ce col fut difficile à gravir. Une véritable galère ! Pas seulement pour nous : en effet un british- cyclo zigzaguait sur la route. 14 km de montée avec des pourcentages de l’ordre de 13 à 15 % pendant quelques kilomètres. J’ai quand même réussi à le doubler à petite allure, on se fait signe, on se comprend, il n’est pas nécessaire de se parler. Il a fallu se résoudre à descendre de vélo pour reprendre son souffle et marcher quelque peu. Le redémarrage était particulièrement hasardeux, mais malgré tout on arrivait à progresser vers le sommet.

Ouf, nous y voilà, je retrouve Alain et il n’y pas si longtemps qu’il est arrivé. Lui aussi, il a beaucoup peiné.
Mais quel paysage dans la descente du col, : un glacier, un barrage...

Nous n’oublions pas d’immortaliser ce jour et de prendre quelques photos.

Dès l’arrivée on oublie vite les efforts fournis et après s’être remémoré la journée, on organise vite la suivante.